Portos, tos, guesh, portuga, tuga ? Oui, je suis franco-portugais

Par José da Silva, le 2 octobre 2008

Parfois, certains sobriquets peuvent être ridicules au possible, d’autres peuvent être offensants…

Je me demandais quelle était l’utilité du mot « tuga » ? Dérivé de portuga, qui lui même est dérivé de portugais. Nan, je ne suis pas un tuga. Eu sou português. Le mot avait surtout été lancé avec l’Euro 2004, et la télé l’a franchement promu. Perso, j’ai trouvé ça… je sais pas, pour un pays fondé en 1143, il n’y avait pas besoin d’inventer un nouveau terme pour se nommer.

Mais ça reste mon avis.

En France, la culture banlieusarde a adopté « portos », puis, « tos ». Portos, comme le mousquetaire, Portos, surtout comme le vin. Il y a les Ritals, les Reubeus, les Renois et les Portos. Quelque part, c’est gratifiant de se prendre un sobriquet, ça veut dire que la communauté est assez grande pour se faire remarquer. Quel est le sobriquet des Lettons en France ? Voilà, vous m’avez compris :)

Au Portugal, les Ukrainiens sont appelés les « ukras », par exemple.

Et « guesh » alors ? Ben de Portugais, si on fait l’accent, ça donne portuguech, ce qui fini par donner « guesh », ce qui rime en « wesh ». Pour moi un guesh, c’est un petit franco-portugais de banlieue, en gros. Je précise que personne au Portugal ne saura de quoi vous parlez si vous leur dites « portos », « tos » ou « guesh »…

Donc je suis bien franco-portugais. Et vous, vous vous reconnaissez dans un de ces sobriquets?


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